député

Occitanie / Aveyron (12) / 3e circ

M. Arnaud Viala

Les Républicains (LR)
Profession rattachée à l'enseignement
Né le 4 décembre 1974 à MILLAU (Aveyron)
Début de mandat : 21/06/2017

Ses interventions

596 éléments
  • 1. Agence nationale de la cohésion des territoires (Deuxième séance du mardi 12 mars 2019)

    Discussion des articles (proposition de loi) - Article 2 (suite) - Amendement no 315

    Il est défendu.

  • 1. Agence nationale de la cohésion des territoires (Deuxième séance du mardi 12 mars 2019)

    Discussion des articles (proposition de loi) - Article 2 (suite) - Amendement no 312

    Je souhaite revenir sur la différenciation et l’expérimentation, à propos desquelles ni Mme la rapporteure ni Mme la ministre ne m’ont donné satisfaction. Cet amendement vise à insérer dans le texte trois alinéas qui permettraient à l’Agence de contribuer au déploiement des dispositions relatives à la différenciation et à l’expérimentation, qui sont vraiment importantes pour les territoires. Je ne vois pas comment une agence spécifiquement dédiée à la cohésion des territoires pourrait ne pas s’impliquer en la matière.

  • 3. Débat en vue du Conseil européen des 21 et 22 mars 2019 (Deuxième séance du mardi 05 mars 2019)

    Il n’était pas le seul ! Orphelin le demandait aussi !

  • 3. Débat en vue du Conseil européen des 21 et 22 mars 2019 (Deuxième séance du mardi 05 mars 2019)

    Une des principales questions qui se posent aujourd’hui à la France, à ses territoires, à son monde agricole, à ses exploitants, c’est celle de l’impact du Brexit sur la future politique agricole commune.

    La Commission européenne présentera le 2 mai prochain ses propositions de budget pour la période 2021-2027. Le coût réel net du départ du Royaume-Uni de l’Union européenne s’établirait à 2,7 milliards d’euros par an en euros constants, soit 5 % du budget de la PAC. Mais ce coût pourrait aller jusqu’à 6,5 % du budget européen consacré à l’agriculture si l’intégralité de cette baisse devait concerner le premier pilier, celui des aides directes. La baisse des aides consécutive au Brexit oscillerait, pour les producteurs français, entre 2,4 et 9,1 % ! Et, en fonction de l’affectation de la baisse des aides sur l’un ou l’autre des piliers de la PAC, le revenu des agriculteurs diminuerait de 1,4 à 5,1 %.

    Ces taux moyens de baisse du revenu agricole masquent toutefois des disparités entre secteurs de production, avec des effets concentrés sur les secteurs des grandes cultures, de la viande et du lait, et donc des baisses beaucoup plus importantes pour ces productions. Ces secteurs, déjà fragilisés aujourd’hui, ne sauraient être en mesure d’absorber de telles baisses, puisque la pérennité de l’activité et bien sûr l’emploi s’en trouveraient considérablement touchés. Quelles que soient les modalités du retrait du Royaume-Uni de l’Union et donc du budget de la PAC, ce dernier sera amputé d’au moins 1,35 milliard d’euros. L’impact immédiat sur le revenu moyen agricole sera de l’ordre de 2 %.

    Au vu de tous ces chiffres, au vu des atermoiements relatifs à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, l’inquiétude de nos agriculteurs augmente à l’approche des négociations de la future PAC. Pouvez-vous, madame la ministre, nous dire, leur dire, à quoi ils doivent réellement s’attendre ?

  • 1. Citoyen sauveteur (Troisième séance du mardi 19 février 2019)

    Discussion des articles - Article 1er

    Lors de l’examen de la proposition de loi en commission la semaine dernière, j’avais insisté sur la nécessité de prendre des mesures pour améliorer le secours porté aux victimes d’un arrêt cardiaque, tout en faisant part de ma réserve sur le véhicule législatif choisi. Bien sûr, cette proposition de loi sanctifie le statut de citoyen sauveteur, auquel il est souhaitable que tous les Français accèdent, mais ses deux volets soulèvent, à mes yeux, chacun une question : la formation et la sensibilisation, qu’il est question d’élargir, et les moyens techniques mis à la disposition de nos concitoyens, en particulier les défibrillateurs.

    Selon moi, monsieur le secrétaire d’État, une chose fondamentale manque à ce texte : les moyens financiers mobilisés pour une ambition que l’on ne peut que partager.

    S’agissant de la formation, je veux rappeler l’écueil que constitue, dans les territoires les plus ruraux surtout, la diminution des moyens alloués aux associations qui diffusaient l’information sur les gestes de premiers secours et assuraient des formations en ce domaine. Aujourd’hui, beaucoup rencontrent des difficultés pour le faire, privées qu’elles sont des subventions et des accompagnements financiers dont elles disposaient.

    Sur les défibrillateurs, je réitère l’observation formulée la semaine dernière en commission : mettre ces appareils à disposition est une chose, bien les signaler en est une autre ; surtout, il faut vérifier que les collectivités ou les propriétaires en assurent la maintenance, à travers des contrats signés à cette fin. Qu’une personne découvre, en portant secours à une autre, que le défibrillateur ne fonctionne pas, cela ne doit jamais arriver. Votre proposition de loi fait l’impasse sur ce point et je le regrette sincèrement, même si, bien entendu, je la voterai.