député

Occitanie / Aveyron (12) / 3e circ

M. Arnaud Viala

Les Républicains (LR)
Profession rattachée à l'enseignement
Né le 4 décembre 1974 à MILLAU (Aveyron)
Début de mandat : 21/06/2017

Ses interventions

576 éléments
  • 1. Office français de la biodiversité - Application du cinquième alinéa de l’article 13 de la Constitution (Deuxième séance du mercredi 23 janvier 2019)

    Discussion des articles (projet de loi) - Article 1er (suite) - Amendement no 404

    Madame la secrétaire d’État, je vous remercie d’avoir pris en compte nos positions, même s’il se trouve que ces amendements ne seront pas votés puisque vous renvoyez leur objet au champ réglementaire.

    Madame la rapporteure, au-delà de la complexité administrative que vous craignez dans le cas d’une double tutelle, se pose tout de même une question politique de fond. Comment imaginer, en effet, que le ministère de l’agriculture – dont le périmètre a par ailleurs été largement écorné, et pas seulement par votre gouvernement, mais aussi par ceux qui se sont succédé avant lui, au profit parfois, du ministère de l’environnement, et parfois, d’autres ministères – n’ait pas la tutelle d’un office de la biodiversité ?

  • 1. Office français de la biodiversité - Application du cinquième alinéa de l’article 13 de la Constitution (Deuxième séance du mercredi 23 janvier 2019)

    Discussion des articles (projet de loi) - Article 1er (suite) - Amendement no 404

    Allons plus loin, alors, et plaçons cet office sous la tutelle du Premier ministre : il serait alors géré au niveau interministériel, ce qui rejoint par ailleurs votre préoccupation d’afficher une volonté très forte en matière d’écologie et de biodiversité. On hisserait ainsi le débat un cran plus haut et ce serait la seule solution acceptable si le ministre de l’agriculture ne devait pas avoir de tutelle sur cet office. On ne pourrait pas imaginer, en revanche, que le ministère de l’agriculture ne soit pas partie prenante de la définition stratégique des orientations d’un tel office. Qui, en effet, sur le plan humain, est gardien de 95 % de notre espace naturel et des espèces qui y vivent, sinon nos agriculteurs ? Personne.

  • 6. Programmation 2018-2022 et réforme de la justice - Renforcement de l’organisation des juridictions (Deuxième séance du mardi 15 janvier 2019)

    Motion de rejet préalable

    Je tiens, moi aussi, à féliciter le nouveau vice-président de l’Assemblée nationale.

    Monsieur Mazars, c’est vrai, les débats parlementaires ont été longs, mais il faut être honnête : très peu d’amendements des oppositions ont été adoptés et la première lecture de l’Assemblée a consisté essentiellement à rétablir le texte initial du Gouvernement en supprimant tous les ajouts du Sénat, qui, pour la plupart, nous convenaient.

    Par ailleurs, force est de constater que la consultation à laquelle il a été procédé en amont n’a pas porté ses fruits, puisque les professionnels de la justice sont dans la rue, y compris, mon cher collègue aveyronnais, ceux de notre département.

    Il convient, en outre, de prendre en considération le contexte particulier du grand débat national qui s’ouvre. Ce texte étant très technique, naturellement, les gens qui manifestent aujourd’hui n’en connaissent pas les détails. En revanche, les justiciables en verront les conséquences, notamment en termes d’éloignement, lorsque la spécialisation des tribunaux entraînera le traitement des dossiers ailleurs que dans les tribunaux de proximité. D’autres solutions sont possibles pour réformer la justice : les juges pourraient, eux, se déplacer à proximité du justiciable, parce qu’il n’y a pas de sous-tribunal dans notre pays.

    Nous avons enfin un désaccord majeur sur l’accès au droit : nous ne pouvons pas accepter qu’il soit à ce point diminué.

    C’est pourquoi le groupe Les Républicains votera cette motion de rejet préalable. Notre souhait initial aurait été de défendre une motion de renvoi en commission : cela n’a pas été possible pour des raisons de procédure. Nous souhaitons signifier ainsi notre désaccord avec l’ensemble des mesures contenues dans ce texte. (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)

  • 6. Programmation 2018-2022 et réforme de la justice - Renforcement de l’organisation des juridictions (Deuxième séance du mardi 15 janvier 2019)

    Motion de renvoi en commission

    Madame la garde des sceaux, monsieur le rapporteur, mesdames et messieurs les orateurs de la majorité, je n’ai pas l’habitude de polémiquer, mais l’actuelle remise en question de l’ordre républicain et de notre système démocratique résulte avant tout...

  • 6. Programmation 2018-2022 et réforme de la justice - Renforcement de l’organisation des juridictions (Deuxième séance du mardi 15 janvier 2019)

    Motion de renvoi en commission

    ...– sans parler des quarante ans précédents – de l’abaissement du Parlement voulu par cette majorité, qui avait pourtant promis un changement de pratiques. Ainsi, les représentants de la majorité pensent qu’un nombre élevé d’heures de discussion en commission et dans l’hémicycle vaut débat.