député

Occitanie / Aveyron (12) / 3e circ

M. Arnaud Viala

Les Républicains (LR)
Profession rattachée à l'enseignement
Né le 4 décembre 1974 à MILLAU (Aveyron)
Début de mandat : 21/06/2017

Ses interventions

505 éléments
  • 2. Projet de loi de finances pour 2019 (Première séance du mercredi 17 octobre 2018)

    Première partie - Article 3 - Amendement no 1996

    Si !

  • 2. Projet de loi de finances pour 2019 (Première séance du mercredi 17 octobre 2018)

    Première partie - Article 3 - Amendement no 2287

    En ce qui concerne la cohérence des positions, madame la porte-parole du groupe majoritaire, vous n’avez aucune leçon à nous donner. (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)

    Nous avons voté l’amendement prévoyant le passage à 20 % de produits biologiques dans les cantines.

  • 2. Projet de loi de finances pour 2019 (Première séance du mercredi 17 octobre 2018)

    Première partie - Article 3 - Amendement no 2287

    En revanche, nous nous sommes opposés à la fixation d’un pourcentage plus élevé.

  • 2. Projet de loi de finances pour 2019 (Première séance du mercredi 17 octobre 2018)

    Première partie - Article 3 - Amendement no 2287

    Vous qui prétendez défendre l’agriculture biologique, vous acceptez l’idée que les exploitants agricoles – ils vous regardent en ce moment – n’aient pas perçu leurs aides à la conversion au titre de l’année 2016 au motif que les logiciels et les applications nécessaires n’ont pas été fournies aux directions départementales des territoires pour qu’elles puissent procéder aux versements. (Exclamations sur les bancs du groupe LR.)

  • 2. Projet de loi de finances pour 2019 (Première séance du mercredi 17 octobre 2018)

    Première partie - Article 3 - Amendement no 2287

    La plupart des aides de 2016 ne seront pas versées avant la fin de l’année 2018. Vous êtes en train d’expliquer à ces agriculteurs que vous ne voulez pas leur consentir une avance sur le crédit d’impôt auxquels ils ont droit. C’est invraisemblable !

    Monsieur le ministre, vous avez affirmé, à juste titre, que l’on ne pouvait pas laisser les services décider. Dès lors, comment pouvez-vous accepter que la porte-parole du groupe majoritaire nous explique, en plein examen du projet de loi de finances, que le système est calé et qu’il n’est pas question d’y changer quoi que ce soit ?