député

Occitanie / Aveyron (12) / 3e circ

M. Arnaud Viala

Les Républicains (LR)
Profession rattachée à l'enseignement
Né le 4 décembre 1974 à MILLAU (Aveyron)
Début de mandat : 21/06/2017

Ses interventions

623 éléments
  • 1. État au service d’une société de confiance (Troisième séance du mardi 23 janvier 2018)

    Discussion des articles - Après l’article 2 - Amendement no 83

    Cet amendement vise, pour les entreprises de moins de cinquante salariés, à accorder pendant deux ans un droit à l’erreur de bonne foi à propos de dispositions nouvellement introduites, tenant compte du fait que ces entreprises ont moins de facilités administratives et juridiques pour interpréter les nouvelles dispositions.

  • 1. État au service d’une société de confiance (Troisième séance du mardi 23 janvier 2018)

    Discussion des articles - Après l’article 2 - Amendement no 809

    Monsieur le ministre, monsieur le rapporteur, ce qu’apporte cet amendement, c’est le suivi de la réponse. L’exemple que vous avez pris n’est pas le bon : il est vrai qu’une conversation téléphonique peut permettre d’éclaircir les choses, mais cet échange peut tout aussi bien se faire par courrier électronique, ce qui a le mérite de laisser une trace.

  • 1. État au service d’une société de confiance (Troisième séance du mardi 23 janvier 2018)

    Discussion des articles - Après l’article 2 - Amendement no 809

    Par ailleurs, ce texte ayant pour but de laisser à l’administration, et donc à ses agents, la possibilité d’interpréter les règles pour les adapter au mieux à la demande personnalisée de chaque administré, nous aurons un besoin accru de traces écrites. Imaginons qu’un agent qui s’est chargé d’ouvrir un dossier et qui a fourni une première réponse à un administré soit absent, ou malade, ou qu’il ait été muté, lorsque ce dernier revient vers lui pour lui demander une précision. Dans ce cas-là, comment faire s’il n’existe pas de trace écrite ? Cela pose un vrai problème.

    Je ne vois pas ce qui vous gêne dans le parallélisme des formes : à demande écrite, réponse écrite.

  • 2. Questions sur la situation des hôpitaux (Deuxième séance du mercredi 17 janvier 2018)

    Madame la ministre, la question que je m’apprête à vous poser comporte deux niveaux qui, pour être liés, n’en sont pas moins distincts.

    Le premier est national. J’aimerais que vous décriviez votre approche et votre stratégie sur deux points. Il s’agit d’abord du rééquilibrage budgétaire de nos hôpitaux, dont la plupart rencontrent d’importantes difficultés dues au système de tarification mais aussi à l’évolution des coûts et à la nature des actes qui y sont pratiqués. Quelles mesures précises envisagez-vous de mettre en œuvre, après déjà six mois du quinquennat, sachant que nos concitoyens les attendent et que les personnels des hôpitaux sont très anxieux de l’avenir ? Il s’agit ensuite du virage ambulatoire, dont vous appelez de vos vœux l’accentuation. J’aimerais savoir comment vous le voyez s’inscrire dans la nouvelle dynamique des hôpitaux.

    Sur un plan plus local, j’aimerais savoir comment vous entendez évaluer l’action des GHT. Mis en œuvre il y a maintenant quelques années, ils ont vocation à inscrire l’hôpital dans un bassin de santé, d’en faire même le pivot, tant pour la médecine hospitalière que pour la médecine libérale. Il me semble nécessaire aujourd’hui de procéder à un arrêt sur image afin de déterminer ce qu’ils ont apporté et ce qu’ils peuvent encore apporter.

    Enfin, je zoomerai sur le cas particulier de mon territoire : le GHT dans lequel s’inscrivent les deux hôpitaux de proximité de ma circonscription, ceux de Saint-Affrique et de Millau, a suscité une étude et une concertation, très ambitieuse à mes yeux, relatives au projet de création d’un hôpital médian en faveur duquel les acteurs du territoire et moi-même sommes très mobilisés. J’ai d’ailleurs sollicité de votre part une audience, madame la ministre, que j’espère obtenir prochainement, afin que nous évaluions ensemble les tenants et les aboutissants de ce projet majeur pour le sud Aveyron.

  • 1. Questions au Gouvernement (Première séance du mardi 16 janvier 2018)

    Limitation de la vitesse autorisée sur les routes secondaires

    Monsieur le Premier ministre, en guise de bons vœux pour l’année 2018 aux Français, vous leur avez notamment fait part de votre décision d’abaisser à quatre-vingts kilomètres à l’heure la limitation de vitesse sur tout le réseau secondaire à double voie sans séparateur central. Joli cadeau ! Personne ne conteste aujourd’hui les mesures qui visent à réduire le fléau de la mortalité routière et des séquelles irréversibles ; mais, en l’espèce, les Français ont besoin d’explications.

    Qu’est-ce qui prouve que cette mesure aura des effets bénéfiques ? Aucune étude, aucun débat, fût-ce au Parlement où vous déclenchez une épidémie de schizophrénie aiguë chez les membres de votre majorité. Une restriction aussi déphasée avec la modernisation de nos véhicules et de nos routes va engendrer, au contraire, la multiplication des comportements à risque, pour dépasser les poids lourds notamment. Que dites-vous aux Français des territoires ruraux – comme ceux de mon département de l’Aveyron, pour lesquels votre mesure concerne 98 % du réseau routier, puisqu’il n’y a quasiment que des routes secondaires sans séparateur – dont l’attractivité et la compétitivité économique et résidentielle dépendent de la mobilité de ceux qui y vivent ?

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que vous les gâtez : hausse de la CSG,…