député

Occitanie / Aveyron (12) / 3e circ

M. Arnaud Viala

Les Républicains (LR)
Profession rattachée à l'enseignement
Né le 4 décembre 1974 à MILLAU (Aveyron)
Début de mandat : 21/06/2017

Ses interventions

603 éléments
  • 1. Projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 (Deuxième séance du mercredi 25 octobre 2017)

    Troisième partie (suite) - Suspension et reprise de la séance - Amendement no 497

    À la différence de M. Fesneau, je n’ai pas l’habitude de m’adresser directement à mes collègues, mais puisqu’il a pris la liberté de le faire, je prendrai celle de lui répondre. Monsieur Fesneau, de la part de quelqu’un qui dépose un amendement, le défend, le retire, puis le flingue, vos remarques sont particulièrement malvenues. (Applaudissements sur les bancs du groupe LR ainsi que sur plusieurs bancs des groupes NG, GDR et FI.)

    Je n’ai jamais dit que le montant de la taxe d’habitation supprimée ne serait pas compensé par l’État. Elle l’est au sou le sou pour 2018, contrairement à l’engagement du candidat Macron, qui avait dit – j’ai gardé l’extrait – qu’elle le serait de manière dynamique. Cela signifie, je le répète, que les collectivités perdent un levier fiscal. (Exclamations sur les bancs du groupe REM.)

  • 1. Projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 (Deuxième séance du mercredi 25 octobre 2017)

    Troisième partie (suite) - Suspension et reprise de la séance - Amendement no 497

    Elles n’auront plus les moyens d’augmenter la taxe d’habitation ni donc leurs ressources fiscales afférentes à celle-ci. Leur seule solution de repli sera d’augmenter les taxes qui perdurent, notamment celle sur le foncier, bâti et non bâti, ce qui pèsera sur les agriculteurs.

  • 1. Projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 (Deuxième séance du mercredi 25 octobre 2017)

    Troisième partie (suite) - Suspension et reprise de la séance - Amendement no 497

    Selon votre diagnostic, monsieur le ministre, le problème de l’agriculture, ce sont les prix. Certes, mais ce sont aussi les charges qui obèrent la compétitivité. C’est de cela même que nous débattons à l’instant.

  • 1. Projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2018 à 2022 - Projet de loi de finances pour 2018 (Deuxième séance du mardi 17 octobre 2017)

    Motion de renvoi en commission (

    Monsieur le ministre, dans votre projet de budget, nous ne rejetons pas tout.

  • 1. Projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2018 à 2022 - Projet de loi de finances pour 2018 (Deuxième séance du mardi 17 octobre 2017)

    Motion de renvoi en commission (

    Ce qui nous frappe le plus, c’est l’absence de vision dont il témoigne, l’absence d’équilibre dans l’aménagement du territoire. Tout en effet, dans la proposition que vous faites, concourt à fragiliser les territoires qui sont déjà le plus en difficulté. Je ne cite que quelques exemples : vos décisions en matière de dotations aux collectivités ; vos orientations sur la fiscalité ; vos choix en matière de mobilité, qui frapperont durement les territoires ruraux ; vos choix en matière familiale s’agissant des retraites des plus modestes ; vos choix d’accompagnement de l’économie, avec notamment les décisions sur les chambres de commerce et d’industrie ; vos choix en matière d’environnement, en particulier les prélèvements sur les agences de l’eau.

    Tout cela fait que, sur le fond, nous ne pouvons pas souscrire au budget tel qu’il est présenté. Quant à la forme, si nous ne partageons pas complètement les arguments qui ont été développés par notre collègue,…