député

Nouvelle-Aquitaine / Gironde (33) / 2e circ

Mme Catherine Fabre

La République en Marche (LAREM)
Maître de conférences des Universités
Née le 19 septembre 1978 à TOULOUSE (Haute-Garonne)
Début de mandat : 21/06/2017

Ses interventions

735 éléments
  • 2. Liberté de choisir son avenir professionnel (Première séance du mardi 24 juillet 2018)

    Discussion des articles - Article 8 - Amendement no 452

    Il est rédactionnel.

  • 2. Liberté de choisir son avenir professionnel (Première séance du mardi 24 juillet 2018)

    Discussion des articles - Article 8 - Amendement no 371

    Favorable.

  • 2. Liberté de choisir son avenir professionnel (Première séance du mardi 24 juillet 2018)

    Discussion des articles - Article 8 - Amendement no 430

    Nous en avons déjà largement débattu en commission. Pour les mêmes raisons qu’avancées alors, j’émets un avis défavorable.

  • 2. Liberté de choisir son avenir professionnel (Première séance du mardi 24 juillet 2018)

    Discussion des articles - Article 8 - Amendement no 42

    Je rappelle que l’apprentissage est également une formation, à laquelle l’apprenti dédie une bonne partie de son temps, de ses trente-cinq heures. Par ailleurs, comme il est en formation initiale, on ne peut pas considérer que l’apprenti a la même productivité qu’un travailleur normal. Ces deux raisons justifient qu’il soit moins payé.

    Dans l’idéal, j’aimerais évidemment que les apprentis soient beaucoup mieux payés, mais serait-ce un accord gagnant-gagnant, qui développerait l’apprentissage ? Encore une fois, le but est de trouver le bon équilibre, permettant à l’apprentissage de se développer, et vos propositions ne sont pas de nature à l’atteindre.

    L’avis est donc défavorable.

  • 2. Liberté de choisir son avenir professionnel (Première séance du mardi 24 juillet 2018)

    Discussion des articles - Article 8 - Amendement no 202

    Le rapport auquel vous proposez de renoncer, cher collègue, présente une utilité. Il a vocation à éclairer sur les conséquences de la mise en pratique du rehaussement de l’âge maximal d’entrée en apprentissage à vingt-neuf ans et sur le caractère opportun d’en ouvrir le bénéfice aux demandeurs d’emploi et aux bénéficiaires des minima sociaux plus âgés. Cette proposition formulée par Mme de Vaucouleurs et ses collègues du groupe MODEM doit être retenue. La commission repousse donc l’amendement.