député

Provence-Alpes-Côte d'Azur / Bouches-du-Rhône (13) / 12e circ

M. Éric Diard

Les Républicains (LR)
Avocat
Né le 21 juillet 1965 à MARSEILLE (Bouches-du-Rhône)
Début de mandat : 21/06/2017

Ses interventions

330 éléments
  • 1. Projet de loi de finances pour 2019 (Deuxième séance du lundi 17 décembre 2018)

    Première partie - Article 16 bis B (appelé par priorité) - Amendements nos 396, 397

    Vive l’économie réelle !

  • 2. Questions au Gouvernement (Première séance du mercredi 12 décembre 2018)

    Lutte contre le terrorisme

    Monsieur le ministre de l’intérieur, hier soir, Strasbourg a été frappée par un attentat sur un site hautement symbolique. J’ai bien évidemment, moi aussi, une pensée pour les victimes et leurs familles. Je tiens à rendre un hommage appuyé aux forces de l’ordre, aux secours et aux militaires de la force Sentinelle, particulièrement mobilisés ces derniers temps pour assurer la sécurité des Français. (Applaudissements sur tous les bancs.)

    Ce terrible drame met une nouvelle fois en lumière la menace que représente la barbarie islamiste, et notre difficulté à suivre efficacement les individus radicalisés.

  • 2. Questions au Gouvernement (Première séance du mercredi 12 décembre 2018)

    Lutte contre le terrorisme

    Le meurtrier, connu des services de police comme délinquant de droit commun, s’est radicalisé en prison, est fiché S depuis 2016 et est inscrit au fichier FSPRT, le fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste. Son frère, actuellement en garde à vue, est également fiché S.

    Vous le savez, je suis rapporteur, avec Éric Poulliat, d’une mission d’information sur les services publics face à la radicalisation ; sans préjuger de ses conclusions, je peux vous dire, monsieur le ministre, que la situation de la radicalisation dans les prisons est plus qu’édifiante.

  • 2. Questions au Gouvernement (Première séance du mercredi 12 décembre 2018)

    Lutte contre le terrorisme

    Le 12 mai dernier, Khamzat Asimov, fiché S en 2016 et entendu en 2017 pour ses relations avec des djihadistes, est pourtant passé à l’acte par une attaque au couteau dans le quartier de l’Opéra, à Paris.

    On constate ainsi des failles dans le système, malgré le nouveau dispositif instauré par le Président de la République et la coordination nationale du renseignement, qui a été restructurée. En dépit de l’adoption du projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme – SILT –, en dépit de tous les attentats qui ont frappé notre pays, il y a encore, de toute évidence, un problème dans le suivi et l’appréhension des individus radicalisés.

    Hier, à 6 heures du matin, les forces de l’ordre se sont présentées au domicile du tueur pour l’appréhender en tant que délinquant de droit commun. Il n’y était pas. Monsieur le ministre, dans cette affaire, pourquoi a-t-on choisi une approche de droit commun s’agissant d’un individu pourtant connu comme islamiste radicalisé ? Y a-t-il eu une évaluation par la cellule locale de renseignement et, surtout, une coordination entre l’autorité judiciaire et les services de la préfecture ? Ne faut-il pas privilégier la prise en considération de la dangerosité religieuse radicale plutôt qu’une simple approche classique de droit commun ? (Applaudissements sur les bancs du groupe LR et parmi les députés non inscrits.)

  • 2. Loi de programmation 2019-2022 et de réforme pour la justice (Deuxième séance du mardi 11 décembre 2018)

    Discussion des articles - Après l’article 54 (amendement appelé par priorité)

    Je souhaite faire un rappel au règlement, sur le fondement de l’article 58 alinéa 1. Madame la ministre, hier, avec une collègue de la majorité, Alexandra Louis, j’ai assisté à une réunion de concertation de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, et je peux vous dire que l’ensemble de la profession judiciaire a tiré à boulets rouges sur ce projet de loi. Ils nous ont parlé de pseudo-concertation, ils sont remontés…