député

Pays de la Loire / Loire-Atlantique (44) / 1e circ

M. François de Rugy

La République en Marche (LAREM)
Assistant parlementaire
Né le 6 décembre 1973 à NANTES (Loire-Atlantique)
Début de mandat : 21/06/2017 | Fin de mandat : 05/10/2018 (Nomination comme membre du Gouvernement)

Ses interventions

1 453 éléments
  • 2. Débat sur la transition écologique (Deuxième séance du mardi 02 avril 2019)

    Suspension et reprise de la séance

    Madame la députée, je reconnais que vous avez vous aussi de la suite dans les idées !

  • 2. Débat sur la transition écologique (Deuxième séance du mardi 02 avril 2019)

    Suspension et reprise de la séance

    Voilà de nombreuses années que vous vous mobilisez en faveur de cette cause. J’affirmerai donc une fois encore que nous sommes de fervents défenseurs de l’hydroélectricité.

  • 2. Débat sur la transition écologique (Deuxième séance du mardi 02 avril 2019)

    Suspension et reprise de la séance

    L’hydroélectricité représente une part importante de la production électrique en France : environ 12 %. Il s’agit d’une énergie renouvelable et non polluante ; encore est-il nécessaire de noyer quelques vallées – mais cela a été fait. Nous devons désormais l’utiliser au mieux.

    Je précise que je parle là de l’hydroélectricité produite par les barrages, non de celle qui consiste à bloquer des rivières en empêchant la pêche.

    S’agissant des concessions, on ne peut pas les confondre avec des privatisations – à moins d’estimer que la France, lorsqu’elle a lancé la construction des barrages en recourant au modèle des concessions, a tout privatisé.

  • 2. Débat sur la transition écologique (Deuxième séance du mardi 02 avril 2019)

    Suspension et reprise de la séance

    La concession est prévue par le droit français. Ce n’est pas l’Europe qui nous l’a imposée ; tout au contraire, le droit français est un droit de la concession.

  • 2. Débat sur la transition écologique (Deuxième séance du mardi 02 avril 2019)

    Suspension et reprise de la séance

    Le principe est le suivant : l’État concède à un opérateur, pendant une certaine durée, la gestion d’un ouvrage, en l’espèce un barrage, en cherchant à optimiser la production d’électricité.

    Concrètement, nous considérons que nous pourrions aller jusqu’à 15 % d’électricité d’origine hydraulique s’il y avait une meilleure gestion des barrages. Cela suppose des investissements. Le principe de la concession, c’est que celui qui l’obtient investit. Vous savez comme moi que le statu quo, le fait que, pendant des années, on n’a rien renouvelé, rien investi, a été très néfaste au fonctionnement de nos barrages.