député

Bretagne / Ille-et-Vilaine (35) / 7e circ

M. Gilles Lurton

Les Républicains (LR)
Cadre supérieur du secteur privé
Né le 6 juillet 1963 à SAINT-SERVAN-SUR MER (Ille-et-Vilaine)
Début de mandat : 21/06/2017

Ses interventions

1 113 éléments
  • 1. Projet de loi de finances pour 2019 (Deuxième séance du mercredi 14 novembre 2018)

    Seconde partie (suite) - Gestion des finances publiques et des ressources humaines

    Un beau discours, bien nourri !

  • 1. Projet de loi de finances pour 2019 (Deuxième séance du mardi 13 novembre 2018)

    Seconde partie

    Monsieur le ministre, je souhaiterais également obtenir quelques explications, sans aucun esprit polémique. Vous allez transformer les auxiliaires de vie scolaire en AESH, qui suivront dorénavant les enfants handicapés dans les écoles. Ces accompagnants auront un niveau d’études correspondant au baccalauréat et pourront bénéficier de formations, dès lors qu’ils seront recrutés par l’éducation nationale dans le cadre de contrats de longue durée. Cela me semble satisfaisant, car ce n’était pas le cas des AVS. Cela étant, les AVS qui étaient en poste précédemment n’ont pas, pour beaucoup d’entre eux, le niveau du baccalauréat. Pourront-ils prétendre à devenir AESH ? Dans le cas contraire, que deviendront-ils une fois la transformation effectuée ? Sera-t-il mis tout simplement un terme à leur contrat ? Merci de nous préciser quelle sera leur situation.

  • 1. Projet de loi de finances pour 2019 (Deuxième séance du mardi 13 novembre 2018)

    Seconde partie - Mission « Sport, jeunesse et vie associative » (état B) - Amendement no 1868

    Nous y étions très défavorables !

  • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2018 (Deuxième séance du lundi 12 novembre 2018)

    Seconde partie - Après l’article 8 - Amendement no 58

    En choisissant d’augmenter les tarifs des carburants, notamment du gazole, vous frappez les classes moyennes et, de mon point de vue, les classes les plus défavorisées. Notre collègue Marc Le Fur l’a souligné : lorsqu’elles ne peuvent pas se loger dans les grandes villes, ces personnes doivent habiter dans des communes périphériques, loin de leur travail et des activités de leurs enfants. Pour se déplacer, elles ont impérativement besoin d’un véhicule, voire de deux s’il faut emmener les enfants dans les centres d’activité, qui se trouvent souvent dans les grandes villes.

    Ces personnes n’acceptent pas une hausse aussi brutale du prix des carburants et manifestent très fortement leur opposition. J’habite dans une région dans laquelle le prix du foncier a considérablement augmenté ces dernières années du fait de l’attractivité de la zone littorale, ce qui a contraint les familles et les classes moyennes voulant vivre dans un pavillon à s’éloigner de plus en plus de la ville centre, lieu traditionnel d’activité.

    Votre décision a mis les choses à l’envers. Le parc de véhicules moins polluants n’est pas aussi développé que ne le disait le ministre de l’économie et des finances il y a quelques jours. Il s’avère même très compliqué d’acquérir un tel véhicule, et les familles n’ont pas forcément les moyens de le faire, même avec la prime à la conversion. Il aurait fallu trouver d’autres moyens pour moderniser les véhicules et les systèmes de chauffage.  

  • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2018 (Deuxième séance du lundi 12 novembre 2018)

    Seconde partie - Après l’article 8 - Amendement no 59

    Rejoignant la position de Marc Le Fur, je considère la TICPE flottante comme un bon mécanisme pour compenser les effets des variations du prix du pétrole brut. Il s’agit d’abaisser la TICPE lorsque le prix du baril augmente, afin de lisser la hausse du prix du carburant à la pompe pour le consommateur. A contrario, lorsque le prix du baril baisse, la TICPE augmente, afin de compenser les pertes de recettes fiscales pour l’État.