député

Bretagne / Ille-et-Vilaine (35) / 7e circ

M. Gilles Lurton

Les Républicains (LR)
Cadre supérieur du secteur privé
Né le 6 juillet 1963 à SAINT-SERVAN-SUR MER (Ille-et-Vilaine)
Début de mandat : 21/06/2017

Ses interventions

1 587 éléments
  • 1. Organisation et transformation du système de santé (Troisième séance du vendredi 22 mars 2019)

    Discussion des articles - Article 15 - Amendements nos 522, 435

    Ils sont défendus.

  • 1. Organisation et transformation du système de santé (Troisième séance du vendredi 22 mars 2019)

    Discussion des articles - Après l’article 15 - Amendement no 1574

    Cet amendement de ma collègue Michèle Tabarot a lui aussi pour objet de lutter contre la pénurie de médicaments et tend à la mise en place d’une stratégie nationale visant à poursuivre plusieurs objectifs, comme le développement en France de sites de production de certains médicaments, l’information des professionnels et de la population sur les tensions, l’encadrement de la distribution face aux pénuries, la constitution de réserves stratégiques et la promotion d’une action européenne pour réduire notre dépendance.

  • 1. Organisation et transformation du système de santé (Troisième séance du vendredi 22 mars 2019)

    Discussion des articles - Après l’article 15 - Amendement no 1574

    Oui, madame la présidente, car je n’en suis pas l’auteur.

  • 1. Organisation et transformation du système de santé (Troisième séance du vendredi 22 mars 2019)

    Discussion des articles - Article 17 - Amendement no 215

    Il est défendu.

  • 1. Organisation et transformation du système de santé (Troisième séance du vendredi 22 mars 2019)

    Discussion des articles - Après l’article 17 - Amendement no 1481 rectifié

    J’ai eu l’occasion, la semaine dernière, de m’exprimer en commission sur ce sujet, qui touche aux convictions de chacun et de chacune ; tous les points de vue dans ce domaine doivent être respectés. Comme vous, madame la ministre, je suis profondément attaché à la loi Veil et à son respect. J’imagine que recourir à une interruption volontaire de grossesse est toujours pour une femme une souffrance que nous ne pouvons parfois même pas imaginer.

    Cela étant, je tiens à ce que l’on respecte la clause de conscience accordée aux médecins. Ceux-ci ont le droit, eux aussi, d’avoir une opinion. Nous avons bien amélioré la loi en imposant au médecin d’indiquer à la femme un autre médecin qui accepte de le faire si lui-même ne veut pas y procéder. Je serai, à titre tout à fait personnel, contre ces amendements.